dong Xiaojiadong - 肖家洞

Détail


Nom de la grotte : Xiaojiadong - 肖家洞
Autres noms : Grotte de la famille Xiao, Dihuadong
Province, Préfecture, District :
Guizhou 贵州省, Qiannan 黔南, Pingtang 平塘
Latitude Nord - Longitude Est :
25.611954 - 106.827821
Altitude (m) : 975
Développement (m) : 510
Profondeur (m) : 54
Profondeur - / + (m) : 0 / 54
Volume (m3) :
Géologie : Trias
1Entrée : Xiaojiadong 肖家洞,

Carte



Description 2



Xiaojiadong : C’est une grotte fossile présentant un superbe mur de fortification dont les autochtones ont oublié l’origine et l’utilité. L’accès depuis Tangbian pend la piste qui en une heure conduit au village de Gaishang. Ce village constitué de quelques maisons seulement est le point extrême que l’on peut atteindre en véhicule. Seuls des sentiers permettent de poursuivre au delà. Cinq minutes avant ce terminus, un porche est bien visible, juste derrière une ferme isolée, située sur la droite de la piste: c’est la grotte de Xiaojiadong.

Le porche d’entrée qui sert d’étable à la ferme voisine, possède plusieurs murs de fortification. Des escaliers permettent de remonter à son point haut, d’où l’on surplombe une grosse galerie transversale. Sur le droite une descente plus ou moins aménagée dans le sol chaotique conduit rapidement à des ressauts à désescalader entre blocs, qui permettent d’atteindre un point bas totalement colmaté. Si à mi chemin, pratiquement en face du porche d’entrée l’on cherche à grimper par des vires à droite, on trouve au ras du plafond un très court méandre étroit qui débouche dans une vaste salle descendante pratiquement circulaire et très concrétionnée, mais où aucune suite n’est possible.

Sur la gauche après être descendu dans des blocs de plus en plus gros, la galerie devient ascendante jusqu’à nécessiter une escalade de 5 m. Le conduit reprend alors agrémenté de très nombreuses concrétions massives qui finissent même par presque totalement l’obstruer. Heureusement il reste deux petits passages très étroits, dont l’un à fait l’objet d’un colmatage artificiel. Après s’être immiscé dans l’étroit pertuis qui subsiste, nous retrouvons notre galerie, toujours très concrétionnée, mais qui vient buter rapidement sur une trémie impénétrable, légèrement ventilée avec présence de racines. [Bruno Hugon]

BOTTAZZI, Jean; BARBARY, Jean-Pierre; HUGON, Bruno (2011)
Spelunca Mémoires, n° 35 (2011) : 306 p. 300 photos, 135 topos, 14 cartes (ISBN 978-2-900894-18-7)
Voyages en terre chinoise tome 3 : Expéditions spéléologiques franco-chinoises du P.S.C.J.A. de 2006 à 2010.

Analyse :
Les résultats traités dans cet ouvrage rendent compte des travaux effectués au cours de six expéditions du P.S.C.J.A., toutes agréées par la Fédération Française de Spéléologie, s’étant déroulées de 2006 à 2010, ainsi que d’explorations réalisées sur la même période en marge de ces expéditions. Ce sont en tout plus de 186 km de grottes inédites, principalement situées dans la province du Guizhou. 278 cavités sont citées, dont 253 le sont pour la première fois. Après quelques clefs de lecture et le résumé des expéditions ayant permis toutes ces découvertes, les résultats de ces expéditions sont présentées en 11 chapitres. (JB).

1955 caractères - Lu 123 Fois

Dihuadòng

Exploration

Denis Langlois, Véronique Olivier, Kévin Hocdé, Didier Lescure, Philippe Auriol, Christian Delaire

Descriptif

Denis Langlois, Didier Lescure

48R 683554E 2833978N

À partir du village de Tangbian, prendre la route vers le Karst Group Scenic Spot (KGSS). Peu avant le parking, la route aborde un virage important (point 48R 683692E 2833948N) et un petit chemin part vers l’ouest vers une habitation et une ancienne carrière. La cavité s’ouvre quelques mètres après la maison. Le porche est visible depuis la route.

Description

Dihuadòng est une grotte murée. Ce qui est surprenant, c’est que le mur de cette grotte « fortifiée » ne laisse pas entrevoir de porte au premier abord. En effet celle-ci se trouve sur le côté droit et est protégée par un autre mur qui la cache et qui définit un couloir d’accès lui-même fermé par une seconde porte ! Cette architecture n’est pas commune aux autres grottes visitées et barrées par un mur dans lequel une seule ouverture était présente au sein même du mur. Dans la zone d’entrée, sous le porche, le long de la paroi gauche, des vestiges de 3 parcs à bêtes (muret d’un mètre de hauteur), encadrent un « wc » composé de 3 grosses pierres disposées autour d’un trou. Au-dessus, une cheminée est présente, l’escalade artificielle reste à faire.

L’accès à la cavité se fait via le franchissement de deux portes. Une fois entré, on arrive au centre d’une grande salle pentue et parsemée de nombreux blocs. Une galerie part de chaque côté.

La galerie de droite mène rapidement à un réservoir maçonné qui collecte un écoulement issu du plafond. Peu après, une désescalade dans un puits permet d’accéder à trois salles successives, les unes au-dessus des autres. Les éboulis latéraux permettent une communication à voix avec les étages supérieurs et inférieurs. La galerie de gauche mène après une escalade sur des blocs à un passage en hauteur qu’il est nécessaire d’équiper pour continuer la galerie (à faire). Un peu avant cette escalade, un départ de petite galerie en paroi gauche permet de réaliser une boucle qui ressort entre les blocs dans la grande salle. Dans les premiers mètres de cette galerie, un laminoir étroit et boueux part et s’arrête au bout d’une soixantaine de mètres. Ce réseau inférieur est une succession de petites salles séparées par des passages étroits dans des blocs et des trémies. En cherchant bien, nous pouvons trouver des passages permettant de descendre de salle en salle et progresser de - 30 m depuis le bas de la grande salle. Beaucoup de passages arrivent sur des culs-de-sac ou des passages infranchissables (écoulements qui ont colmaté les passages). L’exploration de l’ensemble de ces diverticules n’a pas été réalisée ni topographiée.

AUT.Var (2020) CHINEXPLOS 2019
Florence Guillot (dir.), Didier Lescure, Véronique Olivier, Emmanuel Vitte, Christophe Verdet, Nathalie Verdier, Jean-Pierre Bartholyens, Jean-François Fabriol, Jean Bottazzi, Denis Langlois, Kévin Hodké, Jean Camplo, Philippe Auriol, Michel Isnard, Christian Delaire. Remerciement : Jean-Pierre Barbary
CHINEXPLOS 2019 Rapport d’expédition spéléologique Guizhou Guangxi
Analyse :

2856 caractères - Lu 246 Fois

Bibliographie 2



BOTTAZZI, Jean; BARBARY, Jean-Pierre; HUGON, Bruno (2011)
Spelunca Mémoires, n° 35 (2011) : 306 p. 300 photos, 135 topos, 14 cartes (ISBN 978-2-900894-18-7)
Voyages en terre chinoise tome 3 : Expéditions spéléologiques franco-chinoises du P.S.C.J.A. de 2006 à 2010.

Les résultats traités dans cet ouvrage rendent compte des travaux effectués au cours de six expéditions du P.S.C.J.A., toutes agréées par la Fédération Française de Spéléologie, s’étant déroulées de 2006 à 2010, ainsi que d’explorations réalisées sur la même période en marge de ces expéditions. Ce sont en tout plus de 186 km de grottes inédites, principalement situées dans la province du Guizhou. 278 cavités sont citées, dont 253 le sont pour la première fois. Après quelques clefs de lecture et le résumé des expéditions ayant permis toutes ces découvertes, les résultats de ces expéditions sont présentées en 11 chapitres. (JB).
Source :

AUT.Var (2020) CHINEXPLOS 2019
Florence Guillot (dir.), Didier Lescure, Véronique Olivier, Emmanuel Vitte, Christophe Verdet, Nathalie Verdier, Jean-Pierre Bartholyens, Jean-François Fabriol, Jean Bottazzi, Denis Langlois, Kévin Hodké, Jean Camplo, Philippe Auriol, Michel Isnard, Christian Delaire. Remerciement : Jean-Pierre Barbary
CHINEXPLOS 2019 Rapport d’expédition spéléologique Guizhou Guangxi

Source :


Images 5



  • Xiaojiadong
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Topographie 2



topographie Xiaojiadong 肖家洞
Source : Gkc
topographie Xiaojiadong 肖家洞
Source : Chinexplos

Expédition 2


Cette grotte a été identifiée ou explorée au minimum par cette (ces) expédition (s) :




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