dong Yandong -

Détail


Nom de la grotte : Yandong -
Autres noms : Grotte du rocher
Province, Préfecture, District :
Sichuan 四川省, Mianyang 绵阳, Beichuan
Latitude Nord - Longitude Est :
31.89563 - 104.66832
Altitude (m) : 1510
Développement (m) : 4 534
Profondeur (m) : 399
Profondeur - / + (m) : 273 / 126
Volume (m3) : 0
Géologie :

1Entrée : Yandong ,

Carte



Description 3



Historique

La grotte du Rocher a été explorée lors des expéditions de 2004 et de 2006. Voir les rapports AKL n°6 (2004) et n°7 (2006).

En aval, l’exploration a été arrêtée, par manque de temps et de matériel, sur un petit ressaut le 19 août 2006.

Pris par d’autres explorations, nous n’avons pas repris cette cavité lors de l’expédition de 2009.

Cette année, la météo est très pluvieuse, compromettant les explorations au fond. Nous décidons cependant de faire une reconnaissance, ne serait-ce que pour vérifier si une trémie reste passable après le tremblement de terre qui a secoué la région en 2008.

Jeudi 18 août 2011, Christian Locatelli, Claire Falgayrac, Vincent Routhieau et Bernard Lips font visiter la grotte à deux responsables du complexe touristique. Après la visite d’une galerie amont, Vincent et Bernard partent équiper vers l’aval. Une petite erreur d’itinéraire leur fait découvrir une nouvelle galerie développant une centaine de mètres. Arrêt au sommet d’un puits, redonnant sur la rivière plus en aval.

La trémie à -115 m reste passable. Mais, comme prévu, le débit d’eau est beaucoup trop important pour envisager la poursuite de l’exploration vers l’aval. TPST : 7 h.

Description de la nouvelle galerie

Après un P10 puis un ressaut remontant, facile à escalader, le chemin vers l’aval se présente sous la forme d’une galerie descendante, souvent un peu ébouleuse.

La nouvelle galerie démarre vers la gauche par un petit ressaut. La progression y est aisée jusqu’à un puits d’un volume important. La galerie se poursuit après le puits en se transformant en méandre étroit et s’arrête au milieu d’un puits remontant avec un actif assez important qui se perd dans une fissure. La topographie montre qu’il s’agit de l’actif visible avant la trémie.

La descente du puits donne accès à un sommet de méandre au fond duquel coule un autre actif. Il s’agit de la rivière principale que nous avons perdue dans un siphon après le P10 et que nous retrouvons après la trémie. En période d’étiage, il serait certainement possible de faire le bouclage. Le niveau d’eau lors de l’exploration du 18 août 2011 aurait nécessité un équipement complexe pour continuer.

Perspectives

L’exploration de cette galerie augmente le développement d’une centaine de mètres. Mais ce nouvel itinéraire vers l’aval n’est malheureusement pas intéressant en terme de progression.

Ouvrage collectif, Synthèse Bernard Lips avec la collaboration de Vincent Routhieau et les corrections de Françoise Poggia et de Josiane Lips
Spéléologie au pays de l'Homme Sauvage 9 ème EXPEDITION SPELEOLOGIQUE EN CHINE, Aventures Karstiques Lointaines 2011-n°9. 114 pages
Analyse :

2490 caractères - lu : 1 Fois


Exploration

* 17 et 18 août 2004 : Découverte et exploration par trois équipes. A l’issue de ces deux jours la cavité développe 2533 m (voir rapport AKL n°6-2004).

* 18 août 2006 : Exploration et topographie par Bernard Lips, Jean-Marie Briffon et Philippe Sénécal de l'aval de la cavité. Arrêt sur vasque profonde.

* 19 août 2006 : deux équipes pénètrent dans la cavité :

- Josiane Lips, Philippe Sénécal et Xavier Robert retournent dans l’aval de la cavité. Arrêt topo sur voûte mouillante, et arrêt sur rien dans le méandre descendant.

- Fred Delègue, Bernard Lips et Georges Robert explorent et topographient l’amont de la cavité par l’entrée supérieure.

* 20 août 2006 : Exploration et topographie de la galerie du Sauna (amonts) et de la galerie des Pas par Gérald Legrand et Xavier Robert.

Situation

A ce jour le réseau comprend trois entrées.

* L'entrée principale s’ouvre dans la vaste doline en contrebas de l’hôtel en construction dans lequel nous étions hébergés.

* L'entrée supérieure découverte le 19 août 2004 se situe à 20 min de marche sur le chemin montant au dessus de l'hôtel.

* L'entrée supérieure repérée par l’intérieur du réseau le 20 août 2006 n'a pas été localisée à l'extérieur, mais est très proche de l'entrée supérieure 2004.

Description

Le début de la cavité a été décrit dans le rapport AKL n°6-2004 (p. 75 et 76).

La description ci-dessous ne concerne que les nouvelles galeries explorées en 2006.

* L’aval du réseau

En août 2004, l’exploration en aval a été arrêtée devant une vasque profonde à –144 m par rapport à l’entrée principale, une combinaison néoprène devenant indispensable pour la poursuite de l’exploration. Cette vasque a été franchie le 18 août 2006. Après deux autres passages aquatiques, la galerie continue avec une pente forte (deux ressauts à équiper). L’actif se perd dans une fissure plus étroite mais le chemin est assez évident en continuant le méandre principal jusqu’au sommet d’un beau puits de 30 m. La suite est plus facile et, après un nouveau ressaut se passant en désescalade, on aboutit sur un nouveau bief profond, terminus de l’exploration du 18 août 2006.

Le bief profond se traverse à la nage. Au virage suivant, la rivière se jette dans une cascade de 3 m, puis se faufile une nouvelle fois dans un laminoir. Un boyau part en rive gauche et amène au sommet d'une galerie haute, qui descend en grandes marches d'escalier qu'il faut désescalader avec précaution. Au bas, vers l'ouest, un méandre fortement soufflant n'a pas été exploré. Vers l'est, un ressaut de 5m donne sur un puits de 5 à 6 m de diamètre. En face, une lucarne (atteignable en escalade artificielle) laisse entendre la rivière.

Au bas du puits, une galerie vers l'est donne sur un joli et vaste siphon. Vers l'ouest, un haut méandre fortement soufflant a été remonté sur une dizaine de mètres (non topographiés). Il continue.

Tout droit, une escalade donne accès à une galerie avec deux départs soufflants successifs en rive gauche. Cette galerie nous amène en balcon d'une grande salle (P7). La rivière réapparaît d'un méandre. Une grosse conduite forcée semble continuer vers un aval au plafond.

La rivière descend avec une pente assez douce. Une trémie nous force à chercher le passage et à passer une étroiture avant d'arriver sur une cascade de 4 m se shuntant par une galerie en rive droite. A sa base, nous sommes dans une salle qui se termine sur un plan d'eau. L’arrêt topo est marqué AKL06 en paroi droite. Le plan d'eau, une voûte basse sur lequel le courant d'air fait des vagues, se traverse à la nage. Dix mètres plus loin, le méandre reprend ses dimensions habituelles, et continue à descendre avec une pente de 20° environ. Arrêt de l’exploration, faute de temps, environ 150 m après la voûte mouillante.

* L’amont du réseau

En 2004, l’exploration s’est arrêtée à la base du puits de l’entrée supérieure.

C’est en descendant ce puits que nous avons poursuivi vers l’amont. Une vaste galerie fossile se poursuit vers le sud-ouest. Cette galerie est percée par deux vastes puits. Le premier se contourne sans difficulté par la gauche. Le deuxième nécessite la mise en place d’une main courante également en paroi gauche. Diverses lucarnes communiquent avec le niveau inférieur : un méandre actif, très souvent étroit, s’écoule vers le sud-ouest. Un tronçon a été exploré à partir d’une lucarne jusqu’à la base du premier puits. Un deuxième tronçon a été exploré en descendant le deuxième puits.

Deux autres petits puits, plus loin, n’ont pas été descendus.

La galerie change brutalement de dimension et se poursuit par un laminoir sableux de 2 à 3 m de large. Après une trentaine de mètres à plat ventre, on retrouve une galerie plus vaste... mais le terminus n’est pas loin. Le courant d’air provient d’un petit affluent impénétrable. Plus loin divers petits départs se terminent par des fissures impénétrables.

La galerie du Sauna

La galerie du Sauna démarre non loin de la base du puits d’entrée en paroi nord. Une galerie avec un passage bas remonte dans le joint de strate. Il faut contourner un puits borgne de 5 m de profondeur puis une petite escalade permet de prendre pied dans une galerie de 4 à 5 m de large. Le sommet d’une première salle (la salle du Pilier) est percé par un puits amenant un rayon de lumière. C’est l'entrée supérieure 2006. Vers l'est, la galerie s'arrête sur une trémie. V ers l'ouest, les dimensions s'amenuisent et seul un puits remontant permet d’espérer une suite. L'ensemble de ce complexe de galeries est très chaud d’où le nom de galerie du Sauna.

La galerie des Pas

Le départ de la galerie des Pas a été repéré en août 2004. Une escalade de 4 m dans le méandre amont donne sur une galerie parallèle au méandre. Vers l'amont, elle redonne sur le méandre par un puits de 7 m. Vers l'aval, elle donne accès à une salle plus large que haute au dessus du méandre. Deux galeries basses en joint de strates partent en rive droite et se pincent assez rapidement. Il serait possible de descendre au dessus du méandre en suivant le joint de strate, mais cela ne présente que peu d'intérêt.

Perspectives - Karstologie

L’exploration de la grotte du Rocher n’en est probablement qu’à ses débuts.

* En amont l’espoir de belles découvertes semble assez faible.

*Une jonction est par contre possible sinon probable entre la grotte de la Traversée et le méandre des Cacahouètes.

* Vers l'aval, il n'y a qu'à continuer le méandre descendant en suivant la rivière. La puissance du courant d'air rend cet objectif particulièrement motivant.

* Vers l'aval, les réseaux remontants qui démarrent entre le Grand Escalier et la salle de -350 m pourraient livrer de bonnes surprises.

Les galeries dans l'aval de la rivière restent typiques d'une phase récente de creusement : la progression s’effectue dans de hauts et larges méandres, traduisant un creusement en régime aérien. Lors des explorations 2006, le débit de la rivière n'était pas très important et nous avons croisé très peu d'arrivées d'eau adjacentes.

ATTENTION : une crue dans la partie aval du réseau serait probablement fatale... La grande salle de -350 m doit pouvoir servir de refuge en cas de crue.

Ouvrage collectif, Synthèse Bernard Lips avec la collaboration de Xavier Robert et les corrections de Josiane Lips
Spéléologie au pays de l'Homme Sauvage 7ème EXPEDITION SPELEOLOGIQUE EN CHINE, Aventures Karstiques Lointaines 2006-n°7. 111 pages
Analyse :

7445 caractères - lu : 1 Fois


Situation

X = 104° 40,099; Y = 31° 53,738; Z =1510 m (Entrée inférieure)

Pour accéder à la grotte du Rocher, il faut traverser la rivière coulant dans la vallée sur la passerelle en aval de la grotte du Poisson Chat. Une piste, praticable en camion, démarre en rive droite et permet d’arriver quelques kilomètres plus loin et quelques centaines de mètres plus haut au petit village de Lin Feng. Il faut continuer à monter à pied sur quelques centaines de mètres pour arriver à la cavité dont l’entrée inférieure s’ouvre dans une vaste doline. Un hôtel était en construction au bord de la doline lors de notre visite. Le début de la cavité fait l’objet d’un début d’aménagement (sentier taillé et mise en place de fils électriques). Le but est de se servir de la cavité comme lieu d’attraction sachant que le massif abrite encore une belle forêt pouvant justifier un « tourisme vert ».

Le propriétaire semblait heureux de notre visite de et de nos explorations.

Historique

* Mardi 17 août : reconnaissance et topographie rapide de la zone d’entrée par Patrick Shalk, Yvette Shalk, Fanny Schalk, Josiane Lips et Rémy Vulliez après une montée harassante à pied sous un soleil de plomb. La galerie d’entrée est reconnue jusqu’à une escalade d’où arrive un actif, et un aval est pénétré, arrêt sur rien, hormis le courant d’air...

* Mercredi 18 août, montée sur le massif pour deux jours. L’approche se fait en camion pour toute l’équipe.

- Bernard Lips et Philippe Sénécal explorent l’aval jusqu’à un bief profond non traversé pour cause de courant d’air important et d’une température de l’eau plutôt frigorifiante.

- Patrick et Fanny Shalk explorent des méandres intermédiaires, arrêt sur rien.

- Josiane Lips, Rémy Vulliez et Xavier

Robert effectuent les escalades en amont, remontent un actif sur 100 m de dénivelé, et recoupent une conduite forcée fossile, menant à une entrée supérieure. Arrêt sur rien.

Description

La cavité est complexe.

Le porche de l’entrée inférieure, aménagée, draine la doline. La galerie, de dimensions modestes mais humaines, mène rapidement à une intersection.

* A droite, une branche amont part presque tout droit vers le sud-ouest. Cette direction particulière se retrouve dans l’ensemble de la cavité et correspond probablement à un réseau de failles. La galerie mène au bout de 500 m à un lac où cascade un actif. Une première escalade de 6 m en dévers sur des prises cassantes mène à un ressaut de 3 m suivi d’un autre ressaut de 3 m. Trois escalades respectivement de 5, 2 et 3 m poursuivent ce méandre, et une autre escalade de 3 m au sommet de la dernière permet de gagner une galerie parallèle de 3 m de large pour 2 m de haut, non explorée et non topographiée. Notons la présence dans cette galerie d’une trace de pas, dans un seul sens...

Le méandre continue jusqu’à deux escalades de 7m. Au sommet de la dernière, le conduit se rétrécit, se divise et est ponctué d’étroitures non sélectives. La branche Ouest mène après des escalades dans la glaise jusqu’à des étroitures dans la glaise. La branche Est s’agrandit, et l’actif provient d’un éboulis non pénétrable. Quelques mètres avant, une escalade en rive droite permet de gagner une grande conduite forcée (5-6 m de diamètre) fossile. A l’est, l’exploration est arrêtée au niveau d’une lucarne ventilée à 3 m de haut. La galerie se poursuit vers l’est, recoupée par des méandres actifs qui la découpent à l’emporte pièce (puits à enjamber), et mène sous un puits débouchant en surface. La galerie continue toujours dans la même direction, avec de nombreux méandres adjacents non explorés. Actuellement, l’arrêt est sur un puits qui se traverse facilement (sans agrès) en vire en paroi sud. Le courant d’air est très net. Ce point est situé à +104 m par rapport à l’entrée aménagée.

* A gauche, la galerie paraît plus complexe du fait qu’il existe de nombreux minuscules bouclages. Les divers diverticules s’arrêtent cependant très rapidement. La galerie, après un parcours plein est, repart vers le sud-ouest, parallèlement à la précédente et aboutit assez rapidement à un nouveau carrefour avec une petite rivière.

L’amont continue en direction sud-ouest et se transforme en un méandre sinueux dans lequel la topographie est fastidieuse. Plusieurs départs de méandre restent à visiter et l’exploration du méandre principal est arrêtée par manque de temps après la salle des Cacahuètes.

Vers l’aval, on aboutit à un P10. A sa base, la rivière coule dans une galerie fortement descendante en direction du nord-est et se perd dans un siphon à –114 m par rapport à l’entrée.

A la base du P10, il faut effectuer une escalade en face pour rejoindre une galerie supérieure qui descend vers le sud-est. Un actif arrive d’un amont impénétrable et s’écoule dans une galerie assez étroite. Un ressaut de 6 m se descend en escalade. Une corde ne serait cependant pas inutile. On aboutit dans une nouvelle faille. La rivière se perd dans un siphon à l’extrémité sud-ouest de la faille. A l’autre extrémité, une petite escalade dans une lucarne permet de rejoindre une salle encombrée d’un important éboulis. Il faut descendre précautionneusement entre les blocs pour rejoindre, 16 m plus bas, un nouvel actif. Un ressaut de 12 m se descend en escalade et nous voici une nouvelle fois dans une faille de direction sud-ouest-nord-est. Après un superbe parcours parfaitement rectiligne d’une cinquantaine de mètres, on quitte cette faille pour continuer à suivre la rivière. L’exploration s’est arrêtée faute de temps et à cause du froid devant une vasque profonde nécessitant un passage à la nage. Un fort courant d’air s’engouffre vers l’aval. Le point d’arrêt est à –144 m par rapport à l’entrée aménagée.

Perspectives

En deux jours, nous avons exploré 2500 m de galeries s’étageant sur 266 m de dénivelé. De très nombreux points d’interrogation subsistent sur la topographie et cette cavité permet de nombreux espoirs. L’important courant d’air en direction de l’aval laisse espérer un dénivelé important. Le potentiel est de l’ordre de 1000 m.

Pour l’amont :

* L’entrée supérieure (puits) a été

retrouvée en surface ce qui permettra de faciliter l’accès à cette zone.

* Il faut revoir la galerie fossile aux empreintes de pieds dans la boue : ces empreintes n’ont pas été revues dans le reste de la cavité et ne viennent pas du méandre remonté. Il y a donc un autre passage, menant probablement à une autre entrée. Vérifier de quand datent ces empreintes.

* La grande galerie fossile est à continuer. Vers l’ouest, en surface, il a été vu un porche ventilé. Une jonction est probablement possible.

* Vers l’est, il faut escalader la lucarne, qui permet probablement de rejoindre l’actif.

* Les méandres sont à explorer. Vers l’aval, ils devraient redonner dans le méandre escaladé, ou sur des méandres parallèles. Vers l’amont, ils devraient donner en surface.

Pour l’aval : il suffit de continuer la galerie. Les prochaines explorations dans cette zone risquent de devenir très rapidement sportives. Il faudra tenir compte de la météo car les galeries sont relativement petites et comportent de très nombreux pièges en cas de crue. Et divers indices montrent que les crues peuvent être particulièrement violentes.

Karstologie

La cavité possède deux directions privilégiées : une de l’ordre de N45 et un autre de l’ordre de N160. La première direction correspond aux conduits fossiles principalement, et très probablement à une ancienne fracturation du massif. La seconde direction est donnée par l’ensemble des méandres actifs recoupant les galeries fossiles. Ces deux directions caractérisent deux époques de creusement de la cavité, une première en régime noyé (grosses conduites forcées) et une seconde, actuelle, en régime aérien. Il serait intéressant de comparer ces données aux données sur l’histoire paléo-climatique et géologique de la région.

LIPS, Bernard; LIPS, Josiane; SCHALK, Yvette; SCHALK, Patrick
Spéléologie au Pays de l’Homme Sauvage ; 6 : 88 p. (5 cartes, 9 dessins, 4 tab., 3 fig., 70 photos, 23 topographies)
Analyse :
6e expédition franco-chinoise de l’AKL en juillet-août 2004 dans le Sichuan et le Hubei (Chine). Liste des participants, compte rendu journalier. Catalogue des 82 cavités (59,2 km topographiés) explorées en 1995, 1997, 2001 et 2004 dans la région de Xing Long, 9 cavités (6,4 km topographiés) dans le district de Tong Jiang, et 4 cavités (5,2 km topographiés) dans le district de Beichuan. Description des cavités vues en 2004 (21 500 m topographiés); grotte des Trois Yeux (Dév.: 10 484 m, dén.: +17 / -167 m), grotte du Dragon (Dév.:10328 m, dén.: +31 / -391 m). Note sur l’exploitation du salpêtre. Biospéologie (193 prélèvements, identification au niveau du groupe). Budget. (FB).

8241 caractères - lu : 2 Fois


Bibliographie 3



Ouvrage collectif, Synthèse Bernard Lips avec la collaboration de Vincent Routhieau et les corrections de Françoise Poggia et de Josiane Lips
Spéléologie au pays de l'Homme Sauvage 9 ème EXPEDITION SPELEOLOGIQUE EN CHINE, Aventures Karstiques Lointaines 2011-n°9. 114 pages

Source :

Ouvrage collectif, Synthèse Bernard Lips avec la collaboration de Xavier Robert et les corrections de Josiane Lips
Spéléologie au pays de l'Homme Sauvage 7ème EXPEDITION SPELEOLOGIQUE EN CHINE, Aventures Karstiques Lointaines 2006-n°7. 111 pages

Source :

LIPS, Bernard; LIPS, Josiane; SCHALK, Yvette; SCHALK, Patrick
Spéléologie au Pays de l’Homme Sauvage ; 6 : 88 p. (5 cartes, 9 dessins, 4 tab., 3 fig., 70 photos, 23 topographies)
6e expédition franco-chinoise de l’AKL en juillet-août 2004 dans le Sichuan et le Hubei (Chine). Liste des participants, compte rendu journalier. Catalogue des 82 cavités (59,2 km topographiés) explorées en 1995, 1997, 2001 et 2004 dans la région de Xing Long, 9 cavités (6,4 km topographiés) dans le district de Tong Jiang, et 4 cavités (5,2 km topographiés) dans le district de Beichuan. Description des cavités vues en 2004 (21 500 m topographiés); grotte des Trois Yeux (Dév.: 10 484 m, dén.: +17 / -167 m), grotte du Dragon (Dév.:10328 m, dén.: +31 / -391 m). Note sur l’exploitation du salpêtre. Biospéologie (193 prélèvements, identification au niveau du groupe). Budget. (FB).
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